jeudi 21 mars 2013

L'élégance du désespoir




















(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

17 commentaires:

Emanille a dit…


Défaillance des corps
Brûlure du passé
Usure des étoiles
Déshabillons les désespoirs

Emanille a dit…


Vraiment "touchante" cette photo !!

Etre sans mémoire
Sans questions
Sans réponses
Sans des_espoirs
L'élégance du rien
Donc de l'impossible...
Quand tout reste possible !!

Nicolas Cytrynowicz a dit…

Merci Edith,
Ca me touche que cette photo vous touche.

Emanille a dit…



Impossible oubli
La terre tourne à l'envers
Ici, au Maroc ou ailleurs
Grand chambardement !!

Emanille a dit…


Equilibre précaire
Entre vie et trépas
Becquée quotidienne

Emanille a dit…


Le vent s'engouffre
Et gronde
Et s'abîme
Et s'engloutit
Jusque sous les mots
Et soulève
Et emporte
Et fait fuir
Les maux qui s'éparpillent
Sous ses ailes

Edith a dit…


...Et pourtant
Le soleil s'acoquine de nouveau
Avec mon lopin de terre
Et la graîne d'espérance
Resurgit au milieu des pâquerettes
Et des boutons d'or...

Nicolas Cytrynowicz a dit…

Je crois que c'est la photo qui a appelé de votre part le plus de messages, non ?
Merci d'y semer ces graines de beauté.

Edith a dit…


Oui!
Je vous l'ai dit, elle me touche beaucoup, me parle même...Vraiment!

Le passé sans doute...Qui fait aussi ce que nous sommes!!

Edith a dit…


Je me piquai aux épines
Des roses offertes
En un jour de frimas

Je regardai la blessure
Elle me parlait de Lui

Edith a dit…



Les blessures se refermeront
Et je rechausserai
Mes souliers vernis
Pour aller danser
Dans les champs alentours
Et glaner le chant des oiseaux

Edith a dit…


Un soir de mai
Mon coeur s'avançait, hésitant
Dans l'antre de l'avenir
Le mannequin du passé
S'étant mis à nu
Rien ne résiste au temps

Edith a dit…


J'ai ouvert la porte au vent
Il se battait avec le froid
Repos du guerrier

Edith a dit…


Hier inaugurait demain
D'obscurité vers la lumière
Nous forgions son augure...

Edith a dit…


Je l'aurais pris par la main
S'il ne s'était tenu à l'écart
L'Amour du jour

Edith a dit…


Elle voulait dormir
Elle ne voulait que dormir
Le cœur en apnée

Edith a dit…


Tout se perd
Dans ce pas de deux lascif
Pas de deux pour le pas déformé
D'un hier de décombres immobilisés

Tout s'enfuit
Quand les mannequins des palaces
Se battent la place en titubant d'ivresse
Dans les vitrines déglinguées

Tout s'affole
Sur des sols abandonnés à la crasse
Où les grains de fine poussière
S'enlacent en se déchirant

Tout s'en va
Dans des silences trompeurs écrasant
Les décors entrecoupés d'usure
Hurlant les non dits séculaires

Tout se caresse
En coloriant de nos bleus voyageurs
L'âme noircie de ces souvenirs
Fredonnant leur passé révolu

Tout s'enlumine
Quand je repeins la toile à la lumière
Filtrant un renouveau entrevu
Dans la nudité du désespoir
Ema